N°69 - octobre 2004

Responsable : C. Chastagner (U. Paul Valéry, Montpellier III) - ISSN : 1261-1913

SOMMAIRE

* Compte rendu de l’assemblée générale de l’AFEA du vendredi 8 octobre 2004
Bilan financier
Cotisations
Elections au Bureau
Belin
CAPES externe
Agrégation externe
HDR
Congrès de Lille 2005
Congrès 2006
* EAAS-L Distribution List
* Assemblée Générale Recherche du 8 octobre 2004
* RAPPEL IMPORTANT
* Ouvrages

Compte rendu de l’assemblée générale de l’AFEA du vendredi 8 octobre 2004

1. Bilan financier

La trésorière présente le bilan financier de l’année 2003. Au chapitre des recettes figure la somme de 13 438,79 euros correspondant à un reliquat des recettes du congrès AFEA-EAAS de Bordeaux en 2002 recouvrées seulement dans le courant de l’année 2003.
Cotisations : Le nombre de cotisations pour 2003 (513) a augmenté par rapport à 2002 (448).
La participation de l’AFEA aux bourses de recherche SAES-AFEA a connu une nette augmentation, avec 3 600 euros en 2003, pour seulement 1 500 euros en 2002.
A l’unanimité, l’assemblée générale approuve le bilan financier de l’année 2003.
Les commissaires aux comptes demandent la parole pour informer l’assemblée générale que la situation financière de l’association (bilan excédentaire de 17 832,07 euros en 2003 et solde positif de 20 790,10 euros) ne leur semble pas justifier d’augmentation de la cotisation annuelle dans l’immédiat. La présidente, Catherine Collomp, nuance en soulignant que les comptes de l’association sont juste en équilibre pour 2003 s’il n’est pas tenu compte du reliquat de plus de 13 000 euros du congrès de Bordeaux, apport financier ponctuel et exceptionnel.

2. Cotisations

La présidente rappelle que le nombre des cotisations en 2004 est toujours inférieur d’environ 90 par rapport au nombre de membres de l’AFEA inscrits dans l’annuaire (610). Une lettre sera adressée aux membres non encore à jour de leur cotisation 2004 pour les inviter à la régler avant la fin du mois d’octobre. Il faut comprendre que notre contrat avec Belin, comportant l’abonnement à la RFEA et l’impression de l’annuaire, nous est facturé sur la base de ces 610 adhérents. Nous cherchons donc à savoir si ce chiffre correspond à la réalité. En conséquence ceux qui ne règlent pas leur cotisation à l’Association ne pourront bénéficier de ses services (messagerie, annuaire, abonnement RFEA, et inscription à l’EAAS).
Il est rappelé aux membres cotisant par prélèvement automatique qu’ils doivent signaler tout changement de domiciliation bancaire en faisant parvenir au secrétaire général, Guillaume Marche (15 rue PARROT, 75012 PARIS), un nouveau formulaire de demande de prélèvement automatique accompagné d’un RIB.
Montant de la cotisation : L’assemblée générale revient sur la remarque des commissaires aux comptes et une discussion s’engage sur l’opportunité d’augmenter le montant de la cotisation annuelle. Il est finalement adopté (par 24 voix contre 11 et 7 abstentions) que la cotisation ne sera pas augmentée cette année, restant à 57 euros par prélèvement automatique et 70 euros par chèque. Elle reste unitaire. Une proposition que la cotisation des doctorants corresponde à la moitié de celle des enseignants en poste est refusée au motif qu’elle trop difficile à appliquer pour les secrétaires et trésoriers adjoints (31 voix pour, 11 voix contre, 6 abstentions).
L’exemption des frais d’inscription au congrès AFEA pour les doctorants est également adoptée dans ce même vote.

3. Elections au Bureau

Catherine Collomp remercie chaleureusement la secrétaire générale sortante, Nathalie Dessens, pour son efficacité et son dévouement au cours des six années où elle a assumé ce mandat. Un seul candidat, Guillaume Marche, se présente à sa succession. Il est élu, lors d’un vote à bulletin secret, par 46 voix pour et 1 bulletin blanc.
Le poste de trésorier-ère adjoint-e est vacant à la fin du mandat de 3 ans de Patricia Van Wynsberghe Celle-ci ne souhaite pas solliciter un second mandat. le Bureau la remercie d’avoir assumé la tâche du passage au prélèvement automatique des cotisations. Une seule candidate, Hélène Aji, se présente à sa succession. Elle est élue, lors d’un vote à bulletin secret, par 47 voix pour et 1 bulletin nul.

Poste à pourvoir en mai 2005 :
Le poste de secrétaire adjoint(e) étant libre après l’élection de Guillaume Marche au poste de secrétaire général, l’intérim sera partagé par celui-ci et la nouvelle trésorière adjointe en attendant une élection lors de l’assemblée générale du mois de mai 2005. Jean-Paul Gabilliet, webmestre, propose à l’assemblée générale que le secrétaire adjoint s’occupe notamment de la mise à jour régulière du site de l’AFEA, Jean-Paul Gabilliet ne peut assumer seul cette tâche conjointement à l’envoi bihebdomadaire des messages de la liste de distribution électronique. Proposition adoptée.

4. Belin

Les éditions Belin proposent le maintien de la publication de la RFEA associé à sa mise en ligne sur un portail de revues qu’organisent plusieurs éditeurs français et belges. Une trentaine de revues seraient ainsi mises en ligne sur ce portail dès janvier 2005. A terme il s’agira d’une centaine de revues. Le contrat entre l’AFEA et Belin doit être renégocié en tenant compte de ces nouvelles conditions pour novembre 2005. Par ailleurs, dans ce contexte, le Bureau de l’AFEA engage les secrétariats de rédaction des deux revues (RFEA et Transatlantica) à poursuivre les projets d’évolution de ces revues.
Belin accepte de continuer à fabriquer et à router l’annuaire de l’AFEA. En revanche ils n’imprimeront plus le bulletin. Celui est diffusé sur notre messagerie électronique. Le principe de la disparition du bulletin sous sa forme papier est accepté (par 31 voix contre 14 voix, 3 abstentions, 1 NPPV). Reste une période transitoire d’une année où le coût de l’impression des quelque 70 exemplaires papier sera supporté par l’AFEA (impression et vacations éventuellement pour effectuer l’envoi). Cette possibilité emporte l’adhésion de l’assemblée générale.

5. CAPES externe

La présidente du jury du CAPES externe, Mme. Mireille Golaszewski, vient évoquer devant l’assemblée générale les circonstances particulièrement difficiles dans lesquelles s’est déroulée la session 2004 du concours et remercie chaleureusement les membres du jury pour leur dévouement. Un article à la une du Monde, le 6 octobre 2004 avait déjà fait état de ces conditions. Elle renouvelle son souhait de collaborer avec les préparateurs universitaires au concours en vue d’en assurer le bon fonctionnement.
Madame Golaszewski se félicite que le nombre de postes mis au concours 2005 soit en augmentation de 22% (17% dans les autres CAPES), ce qui correspond à un nombre de postes équivalent à celui de la session 2000. Le nombre d’inscrits est en hausse : 6 137 pour la session 2005, contre 6 200 en 2004, ce qui marque un arrêt de la chute enregistrée depuis plusieurs années. Elle précise que, lors de la session 2004, le nombre maximal d’admissibles a été retenu et l’éventail des notes a été ouvert au maximum, afin de donner toutes leurs chances aux candidats et d’avoir une notation discriminante.
La présidente du jury exprime le souhait que les questions de civilisation proposées par les universitaires pour le programme du CAPES, qui sont tirées du programme de l’agrégation externe, soient d’un niveau approprié à celui du CAPES et soient nettement identifiables comme questions de civilisation.
Catherine Collomp soulève la question de la date de publication des programmes de concours et émet le souhait, souvent exprimé les préparateurs, que celle-ci soit avancée, de sorte que les universitaires puissent commander à temps les ouvrages nécessaires pour les bibliothèques et publier des travaux ad hoc sans devoir les concevoir et les rédiger à la hâte au cours d’un bref été.

6. Agrégation externe

Catherine Collomp donne lecture à l’assemblée générale du courrier que le président du jury de l’agrégation externe, M. Franck Lessay, lui a adressé pour lui dire qu’il regrettait de ne pouvoir répondre favorablement à l’invitation qui lui était faite de venir faire le bilan de la session 2004 du concours, ni de pouvoir se faire représenter.

7. HDR

Le texte des recommandations sur l’HDR proposé par la 11e section du CNU est soumis au vote de l’assemblée générale : 33 voix pour, 0 voix contre, 6 abstentions.

8. Congrès de Lille 2005

Jacques Portes, l’un des responsables scientifiques du congrès vient rendre compte de la préparation du congrès. Une centaine de propositions de communication ont été reçues ; 10 % ont été rejetées ; les propositions retenues se répartissent comme suit : 60 % pour la civilisation ; 40 % pour la littérature. Le congrès se déroulera selon le programme suivant :
jeudi matin et après-midi : doctoriales ; jeudi soir : réunion Fulbright ; vendredi matin : accueil des congressistes ; vendredi après-midi : première séance des ateliers et conférence plénière ; samedi matin : assemblée générale ; samedi après-midi : deuxième séance des ateliers ; samedi soir : banquet ; dimanche matin : troisième et dernière séance des ateliers
Les organisateurs annoncent un programme définitif pour fin octobre. Aux alentours du mois de janvier, le résumé des communications et la présentation biographique des intervenants seront mis en ligne.

9. Congrès 2006

Le lieu comme le thème de ce congrès restent à déterminer. Claude Chastagner fait état du refus de ses collègues de l’AFEA à Montpellier que ce congrès se tienne dans leur université. Sur le lieu, comme sur le thème, aucune proposition ferme n’est formulée dans la salle. Il est décidé que le bureau fera avancer la question en faisant appel aux propositions par la messagerie pour qu’une décision soit prise lors de sa réunion du mois de janvier.

EAAS-L Distribution List

Message transmis par Marc Chénetier, Président de la European Association for American Studies (EAAS) :

EAAS-L is a mailing list for American Studies in Europe, moderated on behalf of the European Association for American Studies (EAAS). The purpose of this mailing list is to distribute information about American Studies in Europe. Through this list you will receive calls-for-papers and information about activities pertaining to the field of American Studies, and related fields, such as American history, American literature, American culture, and American society. This list will also serve to disseminate information from the EAAS and member associations in Europe.
In addition, we encourage you to use this list to communicate other information that might be useful to American Studies scholars in Europe, such as news about new research or teaching projects ; information about new Internet resources ; announcements of conferences, jobs, grants, and fellowships ; and any inquiries you may have concerning American Studies. Although this is not, for the time being, a discussion list, such questions and announcements are welcome.
This list is moderated by Jaap Verheul, Utrecht University, the Netherlands.
To contribute to the list, please send your message to : eaas-l@mailman.let.uu.nl.
To subscribe to the list please fill out the form at the EAAS-L List information page. Alternatively, you can e-mail to the moderator to request subscription.
To see the collection of prior postings to the list, visit the EAAS-L Archives. Please note that the current archive is only available to the list members.

Assemblée Générale Recherche du 8 octobre 2004

Débats et information présidés par Jean Kempf (Lyon II). L’assemblée générale recherche s’est tenue de 14h30 à 16h.30. L’objectif était de poursuivre la réflexion amorcée à Pau, et en particulier d’envisager des moyens de renforcer la recherche nord américaniste en France.

François Weil (EHESS) rappelle que Les Etats Généraux de la Recherche vont avoir lieu à Grenoble fin octobre 2004. On constate dans ce mouvement un manque de visibilité des Sciences Humaines qui souffrent pourtant d’aussi grandes difficultés que les scientifiques : manques de crédit, problèmes liés à la dissociation du Ministère de l’Education Nationale de celui de la Recherche, et nécessité pour les universités de donner priorité à la recherche. Point intéressant, les comités " Sauvons la recherche " font apparaître malgré l’absence d’accord sur les détails, une volonté commune des chercheurs pour des changements d’organisation et d’évaluation de la recherche.
L’exemple de deux champs en marge des disciplines méthodologiques mais au coeur de l’aire nord américaniste est donné :
Gilles Menegaldo (Poitiers) fait état des besoins spécifiques du secteur des études cinématographiques dans le domaine nord américain. Trois équipes travaillent dans ce domaine qui nécessite de gros moyens.
François Brunet (Paris VII) (aux Etats-Unis le 8 octobre) a rédigé un rapport sur les études dans le domaine des arts visuels, que l’on peut consulter sur le site de l’AFEA (http://etudes.americaines.free.fr/brunet_arts.html). Il y souligne le besoin de regroupements trans-disciplinaires entre historiens de l’art et américanistes.
Pierre Gervais (Paris VIII) soumet à l’AG l’étude qu’il a pu réaliser sur un échantillon de chercheurs américanistes sur la mobilité. Ce rapport est également disponible sur le site de l’AFEA (http://etudes.americaines.free.fr/RapportOct2004.PDF). Sont soulignés les faits suivants : les chercheurs se plaignent de la difficulté du financement (notamment logement), et de la trop grande brièveté des séjours de recherche. Il suggère qu’un portail d’information sur les nombreux programmes de bourses offerts par des institutions américaines (autre que Fulbright, bien connu) soit établi pour plus d’information auprès de nos collègues.
Melvyn Stokes (University College London), pour l’exemple, nous explique qu’outre Manche, les chercheurs britanniques ont, certes, des moyens d’obtenir des crédits et congés de recherche, mais que les procédures de mise en uvre sont longues et souvent très contraignantes, au point qu’il est parfois préférable de poursuivre sa recherche sans ces aides institutionnelles et financières. Il indique par ailleurs que seule l’Université de Nottingham conserve un Department of American Studies, ceux qui avaient ouvert dans d’autres universités étant actuellement obligés de fermer ou de s’intégrer à des structures plus larges. Le problème de la dispersion des études américaines se pose donc aussi en Grande Bretagne.
Jacques Pothier (Université Versailles Saint Quentin) précise que le GIP (groupement d’intérêt public) Institut des Amériques a été constitué en mars 2004. Il fonctionne par convention entre le Ministère de la recherche et universités partenaires. Les Universités partenaires verseraient une cotisation de l’ordre de 2.000 euros. Mais ce projet, qui devait recouvrir 3 volets (enseignement, recherche, documentation et publication), doit réduire ses ambitions. L’idée circule que le GIP pourrait devenir un GIS (groupement d’intérêt scientifique), par simple extension du GIS Amérique Latine qui existe depuis plusieurs années qui s’ouvrirait aux équipes nord américanistes. Ce GIS propose, une coordination inter équipes, une mutualisation des ressources documentaires, il pourrait avoir des antennes régionales. Il fonctionne avec quelques IATOS et ingénieurs de recherche. Le site de ce GIS (http://www.reseau-amerique-latine.fr) est très explicite sur sa structure, ses missions, son fonctionnement et peut nous servir d’exemple.
J.-M. Blanquer, initiateur de ce projet (qui pendant un temps souhaitait devenir Institut des Amériques), sollicite les groupes de recherche sur l’Amérique du Nord à s’y joindre. Pour certains, cela présente un intérêt scientifique réel. Pour d’autres, pas nécessairement. Et un déséquilibre risque d’exister entre la masse des équipes sur l’Amérique du Sud qui ont déjà l’habitude de travailler ensemble et les équipes d’Amérique du Nord qui pourraient s’y agréger.

A partir de ce bilan, quelle stratégie adopter ?

Il apparaît nettement de toutes les enquêtes qu’une structure fédérative à laquelle les équipes nord américanistes pourraient s’adresser est nécessaire pour améliorer la qualité et l’efficacité de notre recherche. Il s’agit non seulement d’information, mais d’accès aux moyens documentaires maintenant organisés en réseaux. Le CNRS, par exemple, donne à ses chercheurs l’accès à 500 revues numérisées dont beaucoup sont américaines. Seuls parmi les américanistes peuvent en bénéficier ceux qui appartiennent à un laboratoire CNRS. Il y a là un paradoxe. Notre champ de recherche, l’Amérique du Nord, est le plus présent dans les moyens électroniques ; or, en tant que groupes de recherches universitaires français, nous n’y avons pas accès. Des bases de données telles que J-STOR ou Lexis-Nexis devraient être à la disposition de nos groupes de recherche. Ce besoin est d’autant plus criant qu’aux Etats-Unis, s’engage un processus de privatisation de certaines archives et de leur mise en ligne, qui n’est à la portée d’aucune de nos universités individuellement pour les besoins de leurs quelques américanistes.

Stratégies possibles :

1) rallier le GIS Amérique latine

2) demander au Ministère, malgré sa réticence à mettre en uvre de nouvelles structures, la constitution d’un GIS Amérique du Nord qui rassemblerait l’ensemble de nos chercheurs. Les Equipes d’Accueil auxquelles ils appartiennent ­ que celles-ci soient uniquement américanistes ou intègrent, comme c’est le cas dans beaucoup de départements d’anglais, britannicistes et américanistes ­ doivent se rassembler pour demander la constitution de ce GIS. Dans l’éventualité du succès de cette démarche, les GIS Amérique du Nord et du Sud pourraient alors se rassembler en une structure plus importante : un GIP (groupe d’intérêt public)

3) Divina Frau-Meigs (Paris III) suggère de fédérer la recherche de tout le domaine anglophone (britannique, Commonwealth, Etats-Unis) afin de bénéficier de subsides émanant de l’Union Européenne.

Il a paru à la majorité des présents dans cette assemblée que la seconde solution était la meilleure et la mieux correspondre aux missions de l’AFEA : obtenir un GIS Amérique du Nord. L’AFEA propose donc de contacter toutes les Equipes d’Accueil d’américanistes, ainsi que les EA qui contiennent des groupes d’études américaines entre autres activités sur le domaine anglophone, pour leur demander si elles souhaitent adhérer à un GIS. Ce rassemblement ­ qui doit se faire sur la base d’un objet scientifique commun (études interdisciplinaires sur l’Amérique du Nord, spécificité territoriale et culturelle) ­ impliquera une contractualisation de chaque université partenaire.

RAPPEL IMPORTANT

Changements d’adresse : N’oubliez pas de communiquer à Guillaume Marche tout changement d’adresse ou d’affectation, ainsi que toute autre modification que vous souhaiteriez voir apporter à l’annuaire.

OUVRAGES

Les livres sont à adresser pour recension à :

- Annick Duperray (littérature), Département d’études du monde anglophone, 29 avenue Robert Schuman, 13621 Aix-en-Provence Cedex 1

- Pierre Guerlain (civilisation), 26 avenue des Perdrix, 94210 La Varenne.

Les comptes rendus regroupés seront anoncés sur la messagerie et placés périodiquement sur le site de l’AFEA, avant de paraître dans le numéro suivant de Tansatlantica.