{"id":30,"date":"2008-01-28T18:32:15","date_gmt":"2008-01-28T18:32:15","guid":{"rendered":"http:\/\/localhost\/annualconference\/association-francaise-detudes-americaines\/congres-afea\/congres-anterieurs\/congres-2000-aix-en-provence\/30\/"},"modified":"2008-01-28T18:32:15","modified_gmt":"2008-01-28T18:32:15","slug":"congres-2000-aix-en-provence","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/afea.fr\/annualconference\/congres-anterieurs\/congres-2000-aix-en-provence\/30\/","title":{"rendered":"Congr\u00e8s 2000 &#8211; Aix en Provence &#8220;L&#8217;Am\u00e9rique image&#8221;"},"content":{"rendered":"<p> L&#8217;Am&eacute;rique image <br \/>\n              26-28 mai 2000  <br \/>\n              Universit&eacute; d&#8217;Aix-en-Provence <\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong>Projet scientifique<\/strong><\/p>\n<p>Fran&ccedil;ois Brunet (Universit&eacute; Denis-Diderot-Paris 7) et Jean Kempf (Universit&eacute; Lumi&egrave;re-Lyon 2)\n              <\/p>\n<p>Ce th&egrave;me proc&egrave;de d&#8217;abord d&#8217;un constat en forme de paradoxe. Si l&#8217;image est &agrave; l&#8217;&eacute;vidence une forme massive de la culture am&eacute;ricaine et de sa diffusion, et si elle est pour les am&eacute;ricanistes un objet ou un auxiliaire de recherche fr&eacute;quent, elle reste peu ou mal repr&eacute;sent&eacute;e dans nos enseignements, et n&#8217;a pas encore donn&eacute; lieu &agrave; une confrontation collective de l&#8217;envergure que permet un congr&egrave;s de l&#8217;AFEA. Faut-il en d&eacute;duire que l&#8217;&eacute;vidence se suffit &agrave; elle-m&ecirc;me? Ou encore que l&#8217;image est l&#8217;affaire de sp&eacute;cialistes patent&eacute;s? Le th&egrave;me propos&eacute; pourrait servir &agrave; combler cette lacune, pour autant qu&#8217;on saura &eacute;viter le saupoudrage du type &quot;images de l&#8217;Am&eacute;rique&quot;, et promouvoir au contraire une r&eacute;flexion plus large et plus fondamentale sur les liens entre Am&eacute;rique et image, con&ccedil;us avant tout comme des objets de discours, plut&ocirc;t que comme des r&eacute;alit&eacute;s imm&eacute;diatement accessibles : en particulier, il s&#8217;agira donc plut&ocirc;t de l&#8217;&quot;objet&quot; Am&eacute;rique que du pays Etats-Unis. Pour cette raison, cette r&eacute;flexion devrait &eacute;galement s&#8217;apparenter au moins en partie &agrave; une exploration du point de vue europ&eacute;en et fran&ccedil;ais sur l&#8217;Am&eacute;rique, autour des cinq axes suivants.\n              <\/p>\n<p>1) AMERIQUE \/ IMAGE, OBJETS DE PENSEE OU OBJETS IMPENSES?<\/p>\n<p>Depuis 1800 au moins, une repr&eacute;sentation puissante a fonctionn&eacute; avec constance dans la culture europ&eacute;enne, fran&ccedil;aise en particulier : l&#8217;Am&eacute;rique comme image. Un premier axe de travail, r&eacute;solument th&eacute;orique et philosophique, viserait &agrave; faire l&#8217;arch&eacute;ologie, au sens de Foucault, d&#8217;une sorte d&#8217;&eacute;quation discursive r&eacute;versible qui postule &agrave; la fois Am&eacute;rique = Image et Image = Am&eacute;rique, sans qu&#8217;on sache souvent &agrave; quoi ressemble l&#8217;&quot;objet&quot; ainsi esquiss&eacute;. L&#8217;image est-elle, apr&egrave;s tout, une notion mieux &eacute;tablie que l&#8217;Am&eacute;rique? On suivrait notamment la trace de cette &eacute;quation au sein d&#8217;une tradition savante fran&ccedil;aise, relay&eacute;e sans doute par le discours des m&eacute;dias, o&ugrave; l&#8217;objet biface Am&eacute;rique\/Image est souvent affect&eacute; d&#8217;une valeur euphorique ou dysphorique. Il s&#8217;agirait donc ici d&#8217;examiner une v&eacute;ritable formation discursive, d&#8217;en rep&eacute;rer les effets plus ou moins r&eacute;guliers et contraints (pauvret&eacute; de l&#8217;image et de la culture am&eacute;ricaine, etc.), et d&#8217;en chercher, par-del&agrave; les variations historiques, le socle conceptuel, culturel, et sans doute politique. Dans cette perspective, explicitement th&eacute;orique, on pourrait &ecirc;tre amen&eacute; &agrave; se demander si le double objet Am&eacute;rique \/ Image n&#8217;est pas un grand impens&eacute; de la culture europ&eacute;enne, et si celle-ci ne s&#8217;est pas appuy&eacute;e sur ce grand impens&eacute; pour fonder ou refonder &#8211; f&ucirc;t-ce n&eacute;gativement &#8211; son propre projet.\n              <\/p>\n<p>2) L&#8217;AMERIQUE COMME IMAGE DU FUTUR: UNE HISTOIRE A FAIRE<\/p>\n<p>A l&#8217;approche de l&#8217;an 2000, on v&eacute;rifie chaque jour la pr&eacute;gnance de ce th&egrave;me de l&#8217;Am&eacute;rique comme image du futur (du futur de l&#8217;Europe en particulier), th&egrave;me &eacute;videmment li&eacute; au pr&eacute;c&eacute;dent et qui pourrait peut-&ecirc;tre &ecirc;tre trait&eacute; conjointement. Ce th&egrave;me futuriste est probablement plus &eacute;troitement id&eacute;ologique ; mais ici encore, nous avons affaire &agrave; un corpus de repr&eacute;sentations anciennement enracin&eacute;, et qui n&#8217;a cess&eacute; de se renforcer, sinon de se renouveler. De multiples axes seraient &agrave; rep&eacute;rer et explorer, de la science-fiction am&eacute;ricaine elle-m&ecirc;me &agrave; la rh&eacute;torique des journaux t&eacute;l&eacute;vis&eacute;s fran&ccedil;ais, sans oublier la th&eacute;orie sociale et politique &#8211; domaine o&ugrave; l&#8217;on pourrait &ecirc;tre amen&eacute; en particulier &agrave; interroger encore une fois le projet europ&eacute;en, par exemple sous la forme des &quot;Etats-Unis d&#8217;Europe&quot;. Comment fonctionne et que produit cette autre formation discursive? L&#8217;Am&eacute;rique sert-elle ou non &agrave; penser l&#8217;avenir, et comment? Il y a l&agrave; un grand chantier potentiel pour une histoire intellectuelle, culturelle et politique, et sans doute pas exclusivement li&eacute;e au point de vue europ&eacute;en. En effet, d&#8217;une part, on pourrait chercher &agrave; retrouver cette repr&eacute;sentation au-del&agrave; de l&#8217;Europe, et particuli&egrave;rement dans les pays d&#8217;&eacute;migration r&eacute;cente; d&#8217;autre part, on pourrait reprendre toute l&#8217;histoire intra-am&eacute;ricaine des visions futuristes, adamistes, voire mill&eacute;naristes, afin notamment de cerner plus pr&eacute;cis&eacute;ment la compl&eacute;mentarit&eacute; entre l&#8217;Am&eacute;rique comme image du futur et l&#8217;Europe (ou le reste du monde) comme image du pass&eacute;.\n              <\/p>\n<p>3) L&#8217;AMERIQUE AU-DELA DES MOTS : L&#8217;IMAGE COMME RECOURS<\/p>\n<p>Non moins important pour l&#8217;enqu&ecirc;te est un th&egrave;me que le congr&egrave;s &quot;Traduire l&#8217;Am&eacute;rique&quot; a crois&eacute; de diverses fa&ccedil;ons, sans avoir vocation &agrave; le traiter. Il s&#8217;agit de l&#8217;image comme rem&egrave;de &agrave; un irrepr&eacute;sentable am&eacute;ricain, comme modalit&eacute; privil&eacute;gi&eacute;e (f&ucirc;t-ce de fa&ccedil;on purement oratoire) d&#8217;appr&eacute;hension et de pr&eacute;sentation d&#8217;une &quot;r&eacute;alit&eacute;&quot; ou d&#8217;une &quot;hyper-r&eacute;alit&eacute;&quot; am&eacute;ricaine pr&eacute;sent&eacute;e ou per&ccedil;ue comme &quot;au-del&agrave; des mots&quot;. Ici encore, il s&#8217;agira moins d&#8217;accumuler des monographies sur telle ou telle entreprise visuelle individuelle, que de chercher &agrave; &eacute;tablir les r&eacute;gimes, les enjeux et les produits d&#8217;une arborescence de discours, dans laquelle cette fois les points de vue europ&eacute;en et am&eacute;ricain doivent sans doute &ecirc;tre invoqu&eacute;s de front. Quelques modalit&eacute;s de l&#8217;incommunicable am&eacute;ricain, et des recours &agrave; l&#8217;image que celui-ci a souvent induits, apparaissent avec une grande constance dans l&#8217;histoire des repr&eacute;sentations: le gigantesque ou le sublime, naturel mais aussi urbain et social; l&#8217;&eacute;clatement du concept (politique, national, urbanistique, etc.) dans le percept kal&eacute;idoscopique; le bab&eacute;lisme ou le multilinguisme. Pourquoi l&#8217;objet Am&eacute;rique &#8211; encore une fois, il s&#8217;agit ici plut&ocirc;t de l&#8217;objet de discours Am&eacute;rique que du pays Etats-Unis &#8211; appelle-t-il si syst&eacute;matiquement la m&eacute;diation par l&#8217;image? Comment fonctionne ce recours &agrave; l&#8217;image, et que r&eacute;v&egrave;le-t-il quant au statut m&ecirc;me de l&#8217;image? Ces questions pourraient &ecirc;tre l&#8217;occasion de faire le point sur quelques entreprises &#8211; grandes et petites &#8211; de visualisation de l&#8217;Am&eacute;rique.\n              <\/p>\n<p>4) UNE CULTURE DE L&#8217;IMAGE?<\/p>\n<p>Ce th&egrave;me, qui r&eacute;sume en un sens les pr&eacute;c&eacute;dents, n&#8217;est autre que la question attendue, mais rarement discut&eacute;e au fond, de la culture am&eacute;ricaine comme culture de l&#8217;image. Parce qu&#8217;elle concentre &agrave; elle seule toutes les id&eacute;es re&ccedil;ues et tous les contentieux id&eacute;ologiques, il faut ici avancer avec prudence. Un pr&eacute;alable n&eacute;cessaire consistera ici encore &agrave; interroger cette notion d&#8217;image et sa simplicit&eacute; sans doute illusoire (au-del&agrave; de la diversit&eacute; des m&eacute;dias, qu&#8217;en est-il, par exemple, de la question des genres?) Un premier sous-axe sera r&eacute;solument historique : s&#8217;il y a une culture de l&#8217;image aux Etats-Unis, elle n&#8217;est certes pas consubstantielle &agrave; l&#8217;identit&eacute; nationale, et ne s&#8217;est impos&eacute;e que progressivement et incompl&egrave;tement, sur fond d&#8217;un substrat profond&eacute;ment ancr&eacute; dans l&#8217;&eacute;criture et le discours. Comment s&#8217;est op&eacute;r&eacute;e cette mutation? Il est &agrave; remarquer qu&#8217;on ne dispose pas encore d&#8217;une histoire g&eacute;n&eacute;rale des formes, des genres et des pratiques de l&#8217;image aux Etats-Unis : ce congr&egrave;s pourrait &ecirc;tre l&#8217;occasion d&#8217;ouvrir un tel chantier. En second lieu, une approche plus sociologique devra interroger l&#8217;&eacute;tiquette &quot;populaire&quot;, si souvent appliqu&eacute;e &agrave; l&#8217;image, et examiner la stratification des pratiques de l&#8217;image dans la culture am&eacute;ricaine, ainsi que dans sa diffusion &agrave; l&#8217;&eacute;tranger. L&#8217;image &#8211; de t&eacute;l&eacute;vision &#8211; est-elle par d&eacute;finition &quot;populaire&quot;? La peinture est-elle &quot;savante&quot;? Ces questions gagneraient &agrave; &ecirc;tre examin&eacute;es dans des contextes pr&eacute;cis. Il en va de m&ecirc;me de la transmission des images, de leurs codes et de leurs contenus, &agrave; travers des fronti&egrave;res culturelles et sociales.\n              <\/p>\n<p>5) IMAGE ET PEDAGOGIE DE l&#8217;AMERIQUE<\/p>\n<p>Les diff&eacute;rents axes pr&eacute;c&eacute;dents pourraient &ecirc;tre compl&eacute;t&eacute;s par un travail d&#8217;auto-observation sur nos usages de l&#8217;image dans l&#8217;enseignement. Quelle est la place de l&#8217;image dans cet enseignement? Si l&#8217;image est un canal de diffusion privil&eacute;gi&eacute; de l&#8217;objet Am&eacute;rique, comment ce ph&eacute;nom&egrave;ne est-il int&eacute;gr&eacute; dans nos enseignements? Y a-t-il ou non dans la d&eacute;finition de nos cursus une sous-repr&eacute;sentation de l&#8217;image? Cette question est &eacute;videmment min&eacute;e par diverses difficult&eacute;s, &agrave; commencer par la d&eacute;finition de la notion d&#8217;image. Pour &eacute;viter les d&eacute;bats oiseux, il faudra si possible dresser un &eacute;tat des lieux : quel(s) type(s) d&#8217;enseignements utilisent les images, comment et pourquoi? Quelles sont nos pratiques et nos m&eacute;thodes de commentaire d&#8217;image? Qu&#8217;est-ce exactement que commenter une image, par exemple en cours de civilisation, et comment s&#8217;op&egrave;re le rep&eacute;rage des &eacute;l&eacute;ments historiques, mythologiques, stylistiques, etc., bref la &quot;mise en mots&quot; des images? Comment convoquons-nous ces codes, ces contextes ou ces interpr&eacute;tations? Ne faut-il pas opposer, au fantasme de la communication efficace par l&#8217;image, sa formidable opacit&eacute; s&eacute;miotique et historique? Quelle que soit la forme pr&eacute;cise de ces interrogations, il nous semble crucial qu&#8217;un congr&egrave;s de l&#8217;AFEA sur L&#8217;Am&eacute;rique-Image engage cette r&eacute;flexion m&eacute;thodologique et p&eacute;dagogique, trop souvent remise aux calendes grecques. N&#8217;oublions pas que les calendes grecques, c&#8217;est l&#8217;an 2000.\n              <\/p>\n<p><strong>Programme<\/strong><\/p>\n<p>Vendredi 26 mai<\/p>\n<p>11h : Accueil des congressistes<br \/>\n                13h30-15h : Ouverture du congr&egrave;s et conf&eacute;rences crois&eacute;es :<br \/>\n                Marc Ch&eacute;netier (Paris 7 ; IUF) : &quot;A capacity for wonder&quot; ou &quot;Du cantique au quantique&quot; : jeux d&#8217;images.<br \/>\n                Fran&ccedil;ois Weil (EHESS) : Lire Tocqueville<br \/>\n                15h30-18h30 : Ateliers 1, 3, 5, 7, 9<br \/>\n                19h : Vernissage d&#8217;une exposition de peintures et de photographies d&#8217;&eacute;tudiants du d&eacute;partement d&#8217;arts plastiques de l&#8217;Universit&eacute; de Provence sur &quot;L&#8217;image de l&#8217;Am&eacute;rique&quot;<br \/>\n                21h : R&eacute;union du bureau\n              <\/p>\n<p>Samedi 27 mai<\/p>\n<p>9h : Assembl&eacute;e g&eacute;n&eacute;rale de l&#8217;AFEA<br \/>\n                11h : S&eacute;ance pl&eacute;ni&egrave;re :<br \/>\n                Jacques Andr&eacute; (r&eacute;alisateur et conseil en projets culturels) et Derrick Cartwright (Directeur du Mus&eacute;e am&eacute;ricain de Giverny) : Enjeux crois&eacute;s dans les institutions culturelles des Etats-Unis en France : panorama g&eacute;n&eacute;ral et exemple du Mus&eacute;e d&#8217;art am&eacute;ricain de Giverny.<br \/>\n                14h-15h00 : Conf&eacute;rence pl&eacute;ni&egrave;re :<br \/>\n                Alan Trachtenberg (Yale) : Imaginary Nation: The Photographic Making of &quot;America&quot;<br \/>\n                15h15-16h15 : Ateliers 2, 4, 6, 8, 10<br \/>\n                16h15-16h45 : Pause caf&eacute;<br \/>\n                16h45-18h45 : Ateliers 2, 4, 6, 8, 10<br \/>\n                20h30 : Banquet\n              <\/p>\n<p>Dimanche 28 mai<\/p>\n<p>10h-12h30 : Discussion pl&eacute;ni&egrave;re sur l&#8217;atelier-poster<br \/>\n                &quot;Teaching America with Images&quot;. D&eacute;bat conduit par Divina Frau-Meigs, Orl&eacute;ans et Maren Stange, Cooper Union, NYC<br \/>\n                En permanence :<\/p>\n<p>Pr&eacute;sentations des documents de l&#8217;atelier poster<br \/>\n                Exposition sur l&#8217;Am&eacute;rique image (dans un environnement fran&ccedil;ais) propos&eacute;e par le D&eacute;partement d&#8217;arts plastiques de l&#8217;Universit&eacute; de Provence.<br \/>\n                D&eacute;monstration de programmes de l&#8217;INA sur la p&eacute;dagogie de l&#8217;image.<\/p>\n<p align=\"center\">&#8212;<\/p>\n<p><strong>PROGRAMME DES ATELIERS<\/strong><\/p>\n<p>1-2. UTOPIES ET FUTURISMES : 2 sessions\n              <\/p>\n<p>(Antoine Caz&eacute;, Orl&eacute;ans)<\/p>\n<p>Session 1<\/p>\n<p>Kerry SOPER (Brigham Young) : America as Utopian Futurama or Dystopian Simulacra: A History of the Ideological Codings and Uses of Images of America as the Future.<br \/>\n                Oha OBODODIMMA (St-Louis, S&eacute;n&eacute;gal) : Documenting the Future of the American Past : Christian Visualizations of the American Success.<br \/>\n                Patricia SMORAG (Besan&ccedil;on) : L&#8217;&eacute;loquence toponymique au service d&#8217;une Am&eacute;rique repens&eacute;e<br \/>\n                Salah EL MONCEF (Nantes) : Life after Truman? The Televisual Image as Imaginary Mediation and the Symptomatic Eruption of the Real.<br \/>\n                Session 2<\/p>\n<p>Didier AUBERT (Lyon 2) : Photographie et utopie : Pittsburgh en images au tournant du si&egrave;cle.<br \/>\n                G&eacute;raldine CHOUARD (Paris 9) : L&#8217;Am&eacute;rique comme patchwork.<br \/>\n                Donna ANDREOLLE (Grenoble 3) : &quot;An Ambiguous Utopia&quot; : Images of the American communitarian ideal in Peter Weir&#8217;s Witness (1985), The Mosquito Coast (1987) and The Truman Show (1996)<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>3. CINEMA\n              <\/p>\n<p>(Francis Bordat, Paris 10 \/ Melvyn Stokes, University College, London)<\/p>\n<p>Virginie GUICHARD (King&#8217;s College, London) : Cin&eacute;ma-USA : une union n&eacute;cessaire.<br \/>\n                Carlo ROTELLA (Boston College) : Tougher Things Going On. The New Urban Cinema of the 1970s.<br \/>\n                Dominique SIPIERE (Littoral) : Les Am&eacute;riques d&#8217;Alfred Hitchcock.<br \/>\n                Melvyn STOKES (University College, London) : Structuring Absences : Images of America Missing from the Hollywod Screen.<br \/>\n                Alain COHEN (UC San Diego) : Images du &quot;morphing&quot; et &quot;morphing&quot; de l&#8217;image dans le cin&eacute;ma am&eacute;ricain contemporain.<\/p>\n<p>4. IMAGES D&#8217;AMERIQUE<br \/>\n                Les miroirs d&eacute;formants de la politique &eacute;trang&egrave;re<\/p>\n<p>(Pierre Guerlain, Le Mans \/ Annick Cizel, Paris 3)<\/p>\n<p>A&iuml;ssatou SY-WONYU (Rouen) : &quot;In thirty years, the city of Mexico shall be the capital of the United States&quot; : jeux de miroirs entre les Etats-Unis et le Mexique &agrave; travers la vision de W.H. Seward.<br \/>\n                Anne OLLIVIER-MELIOS (Lille 3) : Le discours intellectuel : miroir d&eacute;formant ou image fid&egrave;le du discours politique en Am&eacute;rique entre 1914 et 1921 ?<br \/>\n                Annick CIZEL (Paris 3) : Clich&eacute;s d&#8217;Am&eacute;rique, ou les Etats-Unis id&eacute;alis&eacute;s &agrave; des fins de propagande (1945-1960).<br \/>\n                Larry PORTIS (Montpellier 3) : US Foreign Policy and Nationalistic Rhetoric in the Israeli-Palestinian Conflict : The strategic and political uses of metaphor and analogy.<br \/>\n                Pierre GUERLAIN (Le Mans) : L&#8217;anti-am&eacute;ricanisme et sa d&eacute;nonciation : rh&eacute;torique et jeux de miroirs.\n              <\/p>\n<p>5-6. SPECTACLES DE L&#8217;AMERIQUE : 2 sessions\n              <\/p>\n<p>(Philippe Jaworski, Paris 7)<\/p>\n<p>Session 1 : XIXe si&egrave;cle<\/p>\n<p>Steven NEUWIRTH (Western Connecticut State University) : &#8216;Savage&#8217; America(ns) : The Glorification of a Negative Ideal.<br \/>\n                Robert LEWIS (Birmingham) : Innocent Savages : The American Image on the London Stage in the 1840s.<br \/>\n                Mick GIDLEY (Leeds) : Reading Indian Photographs Problematically.<br \/>\n                Brian LE BEAU (Creighton): America as Imagined by Currier and Ives.<br \/>\n                Fran&ccedil;ois SPECQ (Lyon 2) : L&#8217;Am&eacute;rique selon Frederick Church.<br \/>\n                Session 2 : XXe si&egrave;cle (co-responsable Mick GIDLEY, Leeds)<\/p>\n<p>Michelle HOFFMANN (Berkeley) : The Media Spectacle of Eugene Weidmann and the image of American gangsterism as cultural trope.<br \/>\n                Claudine ARMAND (Nancy) : Andy Warhol : portrait(s) de l&#8217;Am&eacute;rique<br \/>\n                G&eacute;rard SELBACH (Paris 5) : Le Mus&eacute;e Getty : le mus&eacute;e imaginaire de la presse fran&ccedil;aise.<br \/>\n                Susan BLATTES (Grenoble 3) : La parole et l&#8217;image : culture populaire et post-modernisme dans le th&eacute;&acirc;tre contemporain am&eacute;ricain.\n              <\/p>\n<p>7-8. L&#8217;AMERIQUE MODELE ET ANTI-MODELE : 2 sessions\n              <\/p>\n<p>(Sylvia Ullmo, Tours)<\/p>\n<p>Session 1 : Images et mod&egrave;les et influences : l&#8217;Am&eacute;rique et les Autres.<\/p>\n<p>Dominique DANIEL (Tours): L&#8217;immigration canadienne face au mod&egrave;le am&eacute;ricain.<br \/>\n                Christina KLEIN (MIT) : America in the Post-Colonial Filipino Imagination<br \/>\n                Claude. FERAL (La R&eacute;union) : USA-Afrique du Sud : influences de la pens&eacute;e post-ethnique.<br \/>\n                Meelis LEESIK (Tartu, Estonie) : Americanisation: the Roots of A Tension in Intercultural Communication?<br \/>\n                Session 2 : Images d&#8217;Am&eacute;rique : kal&eacute;idoscope ou jeu d&#8217;ombres?<\/p>\n<p>Shoji GOTO (Rikyo, Tokyo) : Transcendental Images and Ideas of America<br \/>\n                B&eacute;n&eacute;dicte ALLIOT (Paris 7) : Images of African America in Toni Morrison&#8217;s Fiction: A Nondescript Space<br \/>\n                Eliane EL MALEH (Le Mans) : Images et militantisme : le mouvement artistique f&eacute;ministe am&eacute;ricain et ses repr&eacute;sentations<br \/>\n                George HANDLEY (Brigham Young) : Oedipus in the Americas: Running from Images of the US<br \/>\n                Hal BUSH (St. Louis) : Mark Twain as Image of America\n              <\/p>\n<p>9-10. FICTIONS DE L&#8217;IMAGE : 2 sessions\n              <\/p>\n<p>(No&euml;lle Batt, Paris 8)<\/p>\n<p>Session 1 : &Eacute;crire-imager<\/p>\n<p>R&eacute;douane ABBOUDAHAB (Lyon 2) : Scott Momaday et l&#8217;&eacute;criture plastique<br \/>\n                Claude BREMONT (Aix-en-Provence) : Fictions de l&#8217;image. Paul Auster : L&#8217;&OElig;il de la cam&eacute;ra.<br \/>\n                Carlo BROOKS (Pau) : L&#8217;Am&eacute;rique-image et l&#8217;&eacute;criture vid&eacute;o chez Don De Lillo<br \/>\n                H&eacute;l&egrave;ne PERRIN (Paris 8) : Flou photographique ou les avatars d&#8217;un topos<br \/>\n                Florian TREGUER (Rennes) : De l&#8217;image comme Americana premi&egrave;re : la &quot;t&eacute;l&eacute;-vision&quot; de Don DeLillo<br \/>\n                Session 2 : Paysages-fiction<\/p>\n<p>Yves ABRIOUX (Paris 3) : &quot;Aspects and Prospects&quot;. Pittoresque et romanesque dans The American Scene de Henry James.<br \/>\n                Emmanuelle DELANOE-BRUN (Paris 7) : L&#8217;Am&eacute;rique entre ruines et d&eacute;sert : le refuge imaginaire dans The Moviegoer de Walker Percy.<br \/>\n                Mathieu DUPLAY (Lille 3) : &quot;Conical Hills&quot; : le probl&egrave;me des coniques dans Death Comes For the Archbishop de Willa Cather.<br \/>\n                Mireille HARDY (Cherbourg) : Images virtuelles de l&#8217;Am&eacute;rique : &quot;The Domain of Arnheim&quot; d&#8217;E.A. Poe et Central Park de F.L. Olmsted.<br \/>\n                Monica MANOLESCU-OANCEA (Paris 7) : Le paysage aux sentiers qui bifurquent : images transatlantiques en dialogue dans Lolita et Ada de Vladimir Nabokov.<\/p>\n<p>ATELIER-POSTER<br \/>\n                TEACHING AMERICA WITH IMAGES<\/p>\n<p>(Divina Frau-Meigs, Orl&eacute;ans et Maren Stange, Cooper Union, NYC)<\/p>\n<p>Thomas HEED, Edward SHANNON, Jennifer MAZZA (Ramapo College, NJ) : Teaching Images of America with multi-media.<br \/>\n                .<br \/>\n                Claudia DESBLACHES (Tours) : Les peintures et bas-relief de e. e. cummings : des ic&ocirc;nes &agrave; l&#8217;anamorphose.<br \/>\n                Laurence GERVAIS (Paris 8) : Teaching the American city : The role of images<br \/>\n                Catherine POUZOULET (Lille 3) : Images de New York. Un regard en histoire urbaine.<br \/>\n                Ronan LANCELOT (Paris 13) : New York dans la bande dessin&eacute;e francophone.<br \/>\n                John DEAN : Teaching the Blend of Word and Image : The New York Example.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>L&#8217;Am&eacute;rique image 26-28 mai 2000 Universit&eacute; d&#8217;Aix-en-Provence &nbsp; Projet scientifique Fran&ccedil;ois Brunet (Universit&eacute; Denis-Diderot-Paris 7) et Jean Kempf (Universit&eacute; Lumi&egrave;re-Lyon 2) Ce th&egrave;me proc&egrave;de d&#8217;abord d&#8217;un constat en forme de paradoxe. 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